Suivi des événements climatiques majeurs : signature d’une convention entre la FFA et le Secrétariat d’Etat à l’Aide aux victimes

04/11/2016

Lors d’un déplacement à Melun, Bernard Spitz, Président de la FFA, et Juliette Méadel, Secrétaire d’État chargée de l’Aide aux victimes, ont dressé le bilan des intempéries de mai et juin 2016 et signé une convention destinée à formaliser le suivi des événements climatiques majeurs.

Du 27 mai au 8 juin 2016, la France a connu les plus importantes inondations depuis 1982, année de création du régime d’indemnisation des catastrophes naturelles. 19 départements et plus de 2 000 communes ont été touchés ; 175 000 déclarations de sinistres ont été adressées aux assureurs pour un coût global estimé à 1,2 milliard d’euros.

Dès le début des inondations, la profession s’est mobilisée sur le terrain et a déployé des mesures exceptionnelles qui ont permis d’accélérer l’indemnisation des assurés. Les modalités de déclaration ont été simplifiées, le délai allongé, des avances ont été versées et une attention particulière a été portée aux personnes en grande difficulté.

4 mois après cet événement majeur, 75% des dossiers ont été réglés totalement ou en partie.

La convention signée ce jour entre la FFA et le secrétariat d’Etat à l’Aide aux victimes formalise les actions menées sur le terrain par les assureurs : mise à disposition de représentants dans les départements touchés, participation aux cellules de crise organisées par les services de l’Etat, information des assurés, etc. Elle souligne également le rôle de la FFA dans la gestion des dossiers complexes pouvant aboutir à un litige : la Fédération, sans se substituer aux différents acteurs concernés, veillera à ce qu’une réponse soit apportée aux assurés dans les meilleurs délais.

Pour Bernard Spitz, Président de la Fédération Française de l’Assurance : «La convention signée ce jour entre la FFA et les services de l’Etat témoigne l’engagement des assureurs qui mettent tout en œuvre pour faciliter auprès des assurés le retour à la normale après un événement climatique. Face à l’augmentation de la fréquence et de l’intensité des aléas naturels, notre profession appelle une nouvelle fois à une modernisation du régime d’indemnisation des catastrophes naturelles et à une intensification de la prévention. La sécurité des populations et des biens nécessite notamment la prescription et l’application de plans de prévention dans l’ensemble des zones à risques».

9

À lire aussi